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Édouard Husson: Le Pape Léon XIV est venu...

Le Pape Léon XIV est venu. Il a dit combien il fallait se préoccuper des jeunes, de leurs angoisses, de leur recherche de sens, de leur soif d'espérance. Pourtant, face au soulèvement des lycéens, des étudiants, un événement qui a suivi de quelques jours la venue du Pape, que nos évêques sont timides! Où sont les voix catholiques institutionnelles? Où sont les journalistes qui aiment bien d'habitude porter leur catholicisme en bandoulière. Et pourtant, c'est la même jeunesse qui est allée voir le Pape et qui manifeste dans nos rues. Il n'y a qu'une jeunesse de France. Elle a été brimée lors des confinements du COVID, on lui a interdit de débattre sur Gaza, nos gouvernants voudraient l'effrayer par des visions apocalyptiques du futur (IA, guerre, destruction de la Création...). Mais cette génération fait sauter tous les carcans. Cette jeunesse se dresse: elle s'est rendue au Stade de France écouter le Pape, qui lui apporte un message d'espoir et de vie. Elle sort dans la rue pour crier, à la face des puissants et des nantis, sa soif d'égalité de traitement, de justice pour tous les peuples, d'avenir et de sens. C'est une génération qui se lève pour dire son espoir d'une France meilleure. Il est absurde de vouloir la diviser, scandaleux de vouloir l'intimider, abominable de la matraquer, de la mutiler, de l'enfermer. Alors, oui, on a le coeur gros de n'entendre aucune voix catholique institutionnelle appeler le gouvernement à la retenue dans l'usage de la force publique. J'aurais aimé voir des évêques rendre visite à ces lycéens qui ont perdu un oeil ou une main dans une manifestation, victime de violence policière. J'aimerais entendre des journalistes catholiques dénoncer les 7000 gardes à vue, les 8000 arrestations, inutiles et grotesques, de jeunes qui demandent légitimement des comptes à un Etat qui n'a pas su assurer leur formation. Imaginons les mots que trouveraient aujourd'hui un Péguy, un Léon Bloy, un Bernanos, un Clavel pour prendre, à la suite du Pape, le parti de la jeunesse contre tous les égoïsmes, tous les aveuglements, toutes les violences, tous les professionnels du désespoir ! Je le dis comme catholique, comme Français, comme père, aux jeunes en révolte: votre combat est juste. Et je ferai tout, là où je suis, pour vous aider à conquérir un avenir meilleur, vous protéger des forces hostiles, vous accompagner dans votre quête de sens. Soyez remerciés d'avoir réveillé la France!

Gilles Pennelle: L’andouille de Guémené fait partie...

L’andouille de Guémené fait partie de ces produits d’exception qui incarnent la richesse de notre patrimoine et de nos traditions ! Victime d’une norme européenne pour laquelle le gouvernement d’Édouard Philippe n’a pas demandé de dérogation, car c’était possible, elle est menacée dans sa commercialisation. Je dénonce ce coup dur porté à un des fleurons de la gastronomie bretonne !

Hélène Laporte: J'ai voté, mardi, en faveur...

J'ai voté, mardi, en faveur de la proposition de loi visant à renforcer la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, adoptée à l'Assemblée nationale. Protection accrue des enfants, lutte contre les violences numériques, meilleur accompagnement des victimes : avec mes collègues du @groupeRN_off , j'ai soutenu plusieurs avancées concrètes. Nous avons également obtenu la suppression de l'article 62, qui risquait de créer une nouvelle filière d'immigration détournée. Cette proposition de loi poursuivra désormais son examen au Sénat, où le groupe RN-UDR continuera à l'enrichir, à la corriger et à l'améliorer.
h16: Aujourd'hui, l'Assemblée...
15, October

h16: Aujourd'hui, l'Assemblée...

Aujourd'hui, l'Assemblée vote deux textes simultanément : - 30,9 milliards pour Bruxelles (+74% en 10 ans). - Extension de la taxe soda aux viennoiseries, biscuits, gâteaux et confiseries. La France, qui emprunte à 4,81% (taux le plus haut depuis 2008) trouve sans hésiter 31 milliards pour l'UE et invente une taxe sur les pâtisseries. L'État français ne sait plus que taxer et envoyer de l'argent à l'étranger. Et aucune baisse des dépenses, nulle part. Tout ceci sent la faillite. https://lefigaro.fr/politique/asse mblee-nationale-les-deputes-adoptent-la-contribution-francaise-au-budget-de-l-ue-20261014 https://lefigaro.fr/conjoncture/ga teaux-chocolat-viennoiseries-les-deputes-favorables-a-l-extension-aux-produits-sucres-de-la-taxe-soda-20261015

Jon De Lorraine: FLASH INFO - L’ASSEMBLÉE...

🔴 FLASH INFO - L’ASSEMBLÉE NATIONALE VOTE 30,9 MILLIARDS D’EUROS POUR LE BUDGET DE L’UNION EUROPÉENNE EN 2027 ! Hier soir, les députés ont adopté l’article 55 du projet de budget 2027 par 111 voix POUR contre 93. ✅ POUR — 111 députés : - EPR (macronistes) : 30 - PS : 25 - MoDem : 20 - Écologistes : 10 - LR (Droite républicaine) : 9 - Horizons : 9 - LIOT : 5 - Non-inscrits : 3 ❌ CONTRE — 93 députés : - RN : 52 - LFI : 30 - UDR : 6 - GDR (communistes et apparentés) : 5 Alors que la France croule sous les déficits et que des économies sont réclamées partout, la contribution française au budget européen devrait encore augmenter de plus de 2 milliards d’euros par rapport au montant voté pour 2026. Quand il s’agit de financer Bruxelles, les macronistes, les socialistes, les écologistes et LR savent parfaitement voter ensemble !
Damien Rieu: Contrairement à ce que tout...
15, October

Damien Rieu: Contrairement à ce que tout...

Contrairement à ce que tout le monde croit, notre empire colonial a été un fardeau économique. C’est d’ailleurs son abandon qui nous a permis de réorienter nos investissements vers l’innovation technologique (TGV, nucléaire, Concorde, spatial, informatique) et de connaître le boom économique des années 1960. Il en sera de même demain avec l’immigration de masse, véritable empire colonial importé sur notre sol. En finir nous permettrait de retrouver des marges de manœuvre budgétaires extraordinaires et de réorienter des milliards d’euros vers l’investissement productif, plutôt que de les engloutir dans la rénovation urbaine, la sécurité et les dépenses sociales.

Jean-Luc Mélenchon: Comme prévu, le parc des moutons...

Comme prévu, le parc des moutons de Macron bêle en cadence contre notre projet de budget, caricature, se donne des titres « d'économistes » et utilise leurs grands mots. Ces gens ont soutenu une politique qui a conduit à 1200 milliards de dette et ils viennent nous donner des leçons. Lamentables. Mais qui les croit encore ? Qui les lit ? Qui les écoute ? De BFM qui ne cite que des économistes hostiles à « L'Opinion », journalistes libéraux qui vivent de subventions publiques, le carnaval marche au pas de la défense de la finance et crache son mépris pour les besoins populaires pris en compte par notre budget. Prêts à quitter la France comme le patron du Medef, après avoir ri à la proposition d'augmenter les salaires, tout ce monde de l'argent étale son ignorance. Pendant ce temps, la concurrence étrangère se frotte les mains de voir de tels incapables dominer la scène médiatique.

Florian Philippot: Vous limitez dans votre programme...

Vous limitez dans votre programme le combat sur l’UE à des possibles « dérogations au droit européen justifiées par des principes constitutifs de l’identité constitutionnelle française », c’est à dire très peu de chose, et la reprise des termes mêmes de la CJUE (et du Conseil constitutionnel qui s’est calé sur cette jurisprudence). « identité constitutionnelle des États membres »… Votre projet est d’emblée dans les clous de Bruxelles. ➡️ C’est extrêmement faible, insuffisant. On est à des kilomètres du Frexit et de l’indépendance nationale. Or, sans indépendance nationale, aucun projet présidentiel de redressement national ne tient la route.
Eric Coquerel: En commission des finances...
14, October

Eric Coquerel: En commission des finances...

En commission des finances, lors de l’examen du PLFSS, j’ai dénoncé un budget dans la lignée des budgets macronistes, en pire : il fait payer la population, des retraités aux enfants, des salariés aux malades, en passant par les hôpitaux et les étrangers. Au total, 12 milliards d’euros de coupes dans la Sécurité sociale, alors que le problème n’est pas celui des dépenses, mais du financement. Plutôt que d’affaiblir notre protection sociale et d’appauvrir la population, il faut rompre avec dix ans de politique de l’offre.
Eric Zemmour: Il y a quatre ans, le 14 octobre 2022...
14, October

Eric Zemmour: Il y a quatre ans, le 14 octobre 2022...

Il y a quatre ans, le 14 octobre 2022, la petite Lola était retrouvée assassinée dans des circonstances atroces. Son meurtre par une ressortissante algérienne sous OQTF avait bouleversé la France. À l’époque, ceux qui réclamaient justice étaient accusés de « récupération ». Avec Reconquête, nous avons refusé de nous taire et de céder à la pression du petit milieu médiatique parisien. Nous ne nous tairons jamais quand il s’agit de défendre les Français et de protéger nos enfants. Nous pleurons encore aujourd’hui sa disparition, ainsi que celle de son père, mort de chagrin.

Joan Larroumec: Alerte : le système de retraite...

Alerte : le système de retraite français privé est tout aussi lourdement déficitaire que le régime public. Hier un rapport de l'IGF a mis en évidence le réel déficit du système de retraite public. 50 milliards d'euros manquants chaque année, camouflés par des surcotisations comptables. Beaucoup trop de gens en ont déduit que le problème des retraites était donc cantonné au public. Oh que non. Le régime privé des retraites lui est déficitaire de…. 77 milliards. Comment ça se fait ? - Pour camoufler le déficit du régime public, on ajoute des surcotisations sur les fiches de paie de fonctionnaires. 82 % pour l'État, 126 % pour les militaires. En réalité la norme comptable la plus propre devrait être de cotiser seulement 25 % - comme dans le privé - et de compter ce qui manque en déficit du système. Donc 45 milliards de surcotisations, 50 milliards de trou en tout. - Pour le privé, c'est pareil, on compte les cotisations réellement versées par les actifs, ça fait 228 milliards. Or le privé verse 300 milliards de pensions, 305 avec les frais de gestion. Ça fait donc un trou de 77 milliards ! Ce trou est camouflé non pas par des surcotisations (pas possible de faire contribuer plus les entreprises sans les couler) mais par diverses subventions, affectations d'impôts et de la dette. - c'est exactement le même principe que les surcotisations du public. On a un système prétendument par répartition qui verse beaucoup plus qu'il ne reçoit, donc on ponctionne discrètement tout le reste de la société pour combler le trou. - Dans le cadre du public, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des budgets des ministères. Et que donc nous avons une justice et une école paupérisées malgré des budgets élevés. Dans le cadre du privé, ça veut dire que le coût des retraites se fait au détriment des actifs et des entreprises, taxés par la CSG et les impôts affectés (37 milliards), et du budget de l'État, qui rembourse 24 milliards d'exonérations de charges. Principalement, et aussi au détriment des familles et des chômeurs (17 milliards pris aux caisses famille et chômage) et de nos enfants, par la dette. Voici ce qu'il s'est passé, tout simplement, et que pas grand monde n'a encore capté : Le système par répartition aurait dû être ajusté il y a 25 ans. On aurait dû soit baisser les pensions, soit augmenter l'âge de départ à la retraite. Simplement parce que la population vieillissait massivement et que le nombre d'actifs par retraité diminuait. Globalement tout le reste de la planète l'a fait sauf nous. Comme aucun politique n'a eu le courage de le faire et que le peuple français a abondamment menacé de cramer le pays si quelqu'un le faisait, il n'y a jamais eu de vraie réforme. Il a donc bien fallu trouver le pognon manquant quelque part. Pour le public, ce fut les surcotisations, qui petit à petit ont bouffé une part énorme des budgets des ministères et qui expliquent que l'État semble à poil alors même qu'il dépense plus que jamais. Pour le privé, ce fut les affectations d'impôts et les subventions, qui petit à petit ont fait exploser la pression fiscale et la dette et diminué le pouvoir d'achat des actifs et toute capacité d'investissement de l'État dans l'avenir. Il n'y a pas de secret, on a laissé le poids des retraites exploser, on n'a jamais réformé, donc on a petit à petit sucé toute la sève vitale de ce pays. L'impression qu'on n'a jamais assez d'argent pour rien en France, alors qu'on paye masse d'impôts, de taxes et de cotisations tout le temps ? On se demande tout le temps où passe tout l'argent ? La réponse est simple : dans les retraites. Le COR qui dit que le déficit n'est que de 5 milliards ? Ce n'est qu'un artifice comptable. La réalité nue est que chaque année nous dépensons 420 milliards pour les retraites et ne collectons que 282 milliards de cotisations. Les 137 milliards manquants sont grattés sur le reste de l'économie, par une tuyauterie fiscale complexe, nous mettant ainsi tous en difficulté. Pourquoi tout cela est-il caché ? Parce que les retraités étant le premier électorat de France, absolument aucun politique n'a envie de s'attaquer au sujet. Parce que chaque fois qu'un politicien a essayé, il a perdu ou failli perdre son poste. Alors on camoufle. Jusqu'au moment où le pays devient trop dysfonctionnel pour continuer à camoufler. Nous y sommes. C'est pour cela que la vérité sort enfin aujourd'hui. (J'ai fait quelques graphes pour illustrer le problème.)
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